Mots d’Etudiants : Michelle Galliani, Northwestern university

J’ai toujours su que je voudrais m’inscrire dans une salle de sport après mon arrivée à Paris. Au début, il y avait une seule raison pour trouver une salle de sport à Paris. J’ai pensé que ce serait bien pour garder ma ligne, même en mangent des croissants et des crêpes au sucre. Je voulais profiter de la nourriture délicieuse, mais je n’ai pas non plus envie de retourner aux États-Unis avec une taille de vêtements en plus. J’imaginais que la salle de gym m’aiderait à éviter cela.

Pour ces raisons, pendant ma première semaine à Paris, j’ai commencé à chercher la meilleure salle de sport pour moi. Quand j’ai demandé conseil à ma mère d’accueil, elle a ri. C’est une très petite femme qui, évidement n’a jamais fait de fitness de sa vie. Je suis sortie de cette conversation confuse, mais j’étais toujours déterminée. Donc, j’ai fait des recherches sur Internet et sur les annonces que j’ai vues dans les stations de métro. J’ai pris des photos avec mon téléphone pour me rappeler des noms des sites sportifs. Ensuite, j’ai entré les options dans mon GPS. Toutes étaient à 20-30 minutes de métro. Pas mal, bien sûr. Mais tout ce que je pouvais imaginer était le retour à la maison en sueur dans le métro.

Après avoir visité quelques salles qui étaient loin de chez moi, je suis rentrée et me suis préparée pour faire un petit jogging dans mon quartier. J’ai commencé à courir dans les petites rues. Comme je courais, j’ai commencé à remarquer des gens qui marchaient avec des sacs de gym et des serviettes. Je les ai suivis, en essayant d’être discrète. Et, à quelques minutes de ma maison, j’ai trouvé une salle de gym. J’ai failli crier parce que j’étais si heureuse !

Je suis entrée et ai été accueillie par un homme sympathique. J’ai parlé dans mon meilleur français. Il m’a demandé si je voulais qu’il parle anglais, et j’ai dit non. Il m’a fait visiter les locaux et m’a montré un calendrier des cours offerts. J’ai promis de revenir le lendemain pour essayer mon premier cours gratuit.

Le lendemain, je suis retournée à la salle de gym pour essayer un cours de Zumba avant le dîner. J’ai salué le même homme et je me suis changée. La salle de gym était animée. C’était un bon mélange de jeunes et moins jeunes, certains travaillaient dur, d’autres étaient là juste pour bavarder. Pour la première fois, je n’ai vu aucun Américains. Quelqu’un m’a demandé quand le course allait commencé, et j’ai répondu “18h30,” sans hésitation. Je me suis enfin adaptée.

Le cours était marrant. Le groupe était éclectique : un homme extrêmement grand, beaucoup de femmes d’âge moyen, quelques adolescents, et moi, l’Américaine secrète. J’ai adoré être capable de faire des mouvements stupides, sans jugement des autres. Nous avons tous ri et travaillé dur, ensemble. Pour la première fois depuis que j’étais arrivée à Paris, je ne me sentais pas complètement à l’extérieur. Je ne me sentais pas comme une touriste ou une fausse Parisienne.

J’ai réalisé que cette salle de gym offrait plus qu’un simple moyen de rester en forme, elle offrait aussi une nouvelle communauté française authentique en dehors de l’école. Même pendant dans ma première semaine à Paris, j’ai trouvé la sécurité dans une petite salle de gym juste à côté de ma nouvelle maison dans la rue de Cadix.

 

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Mots d’Etudiants : Madelyn Driscoll, Providence College

En France, j’ai vu beaucoup de choses différentes entre la culture française et la culture américaine. Les gens sont différents dans leur action et leur mode de vie, les villes sont créées différemment au niveau de l’architecture et des sortes de bâtiments, et la vie quotidienne est différente entre les deux cultures. Les Français sont plus décontractés et ils prennent plus de temps pendant la journée pour faire des choses agréables. Par exemple, ils vont très souvent au café pour parler à leurs amis et prendre du temps pour eux-mêmes. Aux États-Unis, les gens ne font pas des choses comme ça et continuent de courir toute la journée. Aux États-Unis, les gens ne prennent pas de temps pour eux mêmes comme les Français le font avec les cafés.

Une autre chose très différente entre la culture française et la culture américaine est qu’il y a des policiers partout à Paris. A tous les coins de rues et partout dans les endroits publics, il y a des policiers qui sont en train de maintenir la paix en ville. Les policiers sont toujours en groupes de trois avec de très grands fusils et d’autres armes pour la protection. En comparaison avec les États-Unis, les policiers sont beaucoup plus présents dans la société. Chez moi, il y a la présence de policiers pour les grandes fêtes dans la rue, mais ils ne sont pas présents dans la société quotidienne. J’aime beaucoup qu’il y ait une grande présence de policiers parce que ça montre qu’ils veulent protéger la France et Paris et assurer la sécurité.

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Mots d’Etudiants : Ibrahim Nshimirimana, Wheaton College

Lettre à ma mère

Chère maman, je ne sais pas quoi dire. Tu me manques. Je suis à Paris. Oui, le rêve s’est vraiment réalisé. Comme tu me le dirais, la volonté de Dieu s’est accomplie. Je suis arrivé sain et sauf. Aucun problème avec les autorités françaises. Je me suis fait contrôler à Amsterdam. Cela l’explique peut-être. Les Français sont sympas. Sérieusement, la tension qu’on sent en dehors de la France est ridicule, ce sont juste des perceptions. Pour la plupart des gens ici, c’est le train-train quotidien. On vaque à ses activités, à l’aise, même si on est toujours sur ses gardes en témoignent les regards suspects qu’on te lance du coin de l’œil dans certains endroits. Une journée assez normale commence soit dans un métro, soit sur un vélo. Bravo la France, on est quand même écolo. Moi, je suis parmi les privilégiés, tout se trouve dans un rayon d’environ 30 minutes de métro de chez moi. Et oui, j’habite un quartier un peu bobo, le 11eme. La station Père Lachaise se trouve juste devant ma porte. Je suis sur la grande Avenue de la République. Je ne crois pas que cela soit politique, pourtant c’est possible, car tout est politique, du moins politisé. Mon quartier est vibrant et ne t’inquiète pas maman, je vois de temps en temps d’autres noirs dans la rue. Cette rue héberge une multitude de boutiques, mini-magasins, boulangeries et restos qui proposent des plats à emporter. Ces lieux sont fréquentés par tout le monde, et les gens sont gentils. Je me retrouve souvent dans ces lieux non seulement pour admirer combien la France est cosmopolite, mais aussi améliorer mon français car ils parlent trop vite.

Pour me dégourdir les jambes, je longe le Boulevard Ménilmontant et après 10 minutes environ je suis dans le Cimetière du Père Lachaise. Dans ce lieu de mémoire, reposent des grands noms comme BALZAC, BEAUMARCHAIS, MOLIERE, WILDE, MORRISON, PROUST, LA FONTAINE, et beaucoup d’autres. Cela se range dans la liste des choses qui montrent que la France est après tout nostalgique de la puissance. Je trouve néanmoins cette obsession avec les morts un peu étrange. Cependant, la France est une puissance mondiale. Et si tu as des doutes, il suffit simplement de regarder leurs monuments. Oh attends, cela renvoie à la nostalgie, n’est-ce pas ? Bien sûr que je parle de n’importe quoi, une autre raison d’aimer les Français : la liberté d’expression. Ici on se critique à tour de bras. Toutes les conversations sont vraiment animées, voilà pourquoi on dit qu’ils râlent tout le temps. C’est un peu le bazar par ci et là, mais c’est beau. Ils ont le sang chaud, ils klaxonnent pour se titiller, ne cessent de te rappeler qu’ils sont Français, sont obsédés par des choses minuscules comme des tasses de café, des petites chaises, des petits café-restos, manger en petites quantités. Coup de chapeau, par ici on ne gâche pas. Maman, j’aurais aimé te parler davantage des Français mais il faut que j’y aille.

Bisous, Ibrahim.

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Mots d’Etudiants : Alexandria Marshall, Northwestern

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Les journées du patrimoine Aux Etats-Unis, il y a des stéréotypes sur les Français qui les décrivent comme distants et impolis, mais une caractéristique qui n’est jamais nommée est la fierté que les Français ont pour leur pays. J’ai vu … Continue reading

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Sweet Briar à l’Opéra Garnier

Opéra Garnier

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Mots d’Etudiants : Emily Romero, Rice University

Restaurant parisien

Comment je suis devenue (un peu) parisienne

Je suis tombée amoureuse de ma routine du matin, les heures entre lesquelles je me réveille et où j’arrive dans les locaux de Sweet Briar pour mes cours d’orientation. Dans ce laps de temps, je peux donner l’impression (au moins, à mon avis) que je suis vraiment Parisienne, bien que je ne me sois installée ici que depuis deux semaines.

La routine charmante commence avec le petit-déjeuner ; je ne suis pas du tout une personne du matin avant d’avoir avalé mon café. J’ai adopté un petit-déjeuner bien parisien. Comme avant je buvais un café filtre en capsule de Kuerig, maintenant je bois un double expresso d’une machine Nespresso. J’ai abandonné les œufs brouillés, et je les ai remplacés par une baguette, des fruits frais, et un peu de yaourt. Je vérifie que je mets du beurre salé et pas du beurre doux sur mon pain ; bien sûr, comme tous les Français, on a les deux. Je prends mon temps et j’apprécie le petit repas, une expérience très lointaine de celle de Houston où je mange en même temps que je conduis.

Quand je marche vers le métro, je marche avec confiance. Je souris (en mon for intérieur- les Français ne sourient jamais dans le métro) aux touristes qui sont devant les plans, essayant de décrypter le système. Quand je m’assieds dans le train, j’ouvre immédiatement un livre. Comme beaucoup de Parisiens, je passe tout mon voyage à lire. Je cache la couverture du livre avec mes mains ; je ne veux pas que quelqu’un voie le titre en anglais et découvre mon secret. En arrivant à Raspail, mon arrêt, je repars avec la même confiance.

La familiarité de mon chemin à pied me plaît encore plus. Je connais tous les magasins que je vois : un café rempli d’étudiants français habillés en uniformes chics. Une boulangerie artisanale qui vend toutes les pâtisseries que je peux imaginer. Un restaurant de fruits de mer joliment décoré avec de l’eau qui tombe en cascades sur des panneaux de verre. Et entre eux, beaucoup, beaucoup d’hôtels. Cette promenade finit avec un atelier de restauration, où je m’arrête quelques secondes pour regarder les spécialistes qui travaillent sur un grand encadrement doré qui occupe toute la pièce. En tant qu’admiratrice de la conservation de l’art, c’est, pour moi, une manière parfaite de terminer la matinée.

Je sais que, si je pense plus à mes journées, la réalité n’est pas aussi idéale que je l’ai décrite. Quelquefois, le café filtre américain me manque, un style de café plus grand que je peux emporter pour me réchauffer les mains toute la matinée. Je ne suis pas une touriste dans le métro, mais j’utilise GoogleMaps chaque fois que je sors. A propos du plan de Paris, je ne peux pas même dire quels arrondissements touchent le mien. Sur ma route à pied jusqu’à Sweet Briar, il me semble que personne ne ramasse les excréments de leurs chiens. Et, de la même manière que les hôtels sont partout, la mauvaise odeur des eaux usées remplit aussi les rues.

Mais la réalité importe peu. Tout ce qui est mauvais contraste avec le bon côté que devient encore meilleur en comparaison. Les aspects positifs de ma routine sont ceux dont je vais me souvenir dans dix ans, quand je penserai à mes études à l’étranger. Comme je l’ai dit, il n’y a que deux semaines que je vis à Paris, et j’ai hâte de découvrir encore plus de routines que je pourrai apprécier pendant les mois à venir.

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Mots d’Etudiants : Rachel Brodie, Haverford College

Fenêtre sur rueLa Rentrée

Ma chambre a une grande fenêtre qui offre une vue excellente sur la rue Michel-Ange. Elle donne à la pièce la lumière du soleil et l’air froid, et surtout le bruit des Parisiens. Puisqu’il faut résider ici toute l’année, j’ai décidé, ce matin, de m’habituer aux gens qui me réveillent presque tous les jours avec le moteur de leurs voitures.

Les mères et les pères conduisent leurs enfants à l’école afin qu’ils puissent avoir de bons emplois. Ensuite, les enfants deviendront des adultes, emprisonnés dans leurs BMWs derrière les parents, qui seront en retard pour leurs bons emplois. Ils klaxonnent sans attribuer d’importance à ce cycle de la vie. Pourquoi ne peuvent-ils pas se presser les uns et les autres en silence, comme tout le monde dans le métro? Là-bas, on se presse aussi violemment mais sans un mot, comme si les tunnels fonctionnaient comme un aspirateur et que nous perdions la voix dans le vide.

Je pense à la rentrée pour laquelle je m’inquiète aujourd’hui. Je réfléchis aux jeunes élèves devant moi qui, eux, entrent au lycée. Leurs talons claquent comme des insectes et leurs conversations anxieuses se mélangent au bourdonnement alors qu’ils rejoignent la ruche. Le lycée est beaucoup plus effrayant que l’université. S’ils peuvent y rentrer, je peux passer ma propre épreuve analogue. Sans doute.

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Mots d’Etudiants : Lucky Hernandez, Hood College

Métro parisien

Dans le métro, on peut trouver des personnes très différentes. Il semblerait que personne n’aime les jeunes couples qui se montrent affectueux dans la station de métro ou dans les wagons… Les gens agissent tous plus ou moins de la même façon : ils entrent, tentent de trouver une place, et restent dans un silence gênant. Les musiciens publics sont sans doute les meilleures utilisateurs du métro, en raison de leurs capacités musicales et de l’impact qu’ils ont sur l’atmosphère du wagon.

La plupart des gens pensent que les musiciens sont des gens incroyablement talentueux. Face à un monde sévère, ces personnes travaillent avec leur amour de la musique, et parfois gagnent de l’argent. Le métro est un endroit très gênant où personne n’est apparemment heureux. Cela peut changer en présence de musique. Il y a des moments, normalement le matin, où les gens ne peuvent pas fonctionner comme des humains, mais les musiciens aident à créer une meilleure atmosphère. De plus, il n’y a pas grand chose à voir dans le métro. La présence d’un musicien donne aux gens un endroit où regarder.

Les choses sont parfois complexes pour les musiciens publics ; ils demandent de l’argent en échange de leur art. Dans un monde où l’argent est nécessaire pour survivre, il est parfois difficile de donner de l’argent à un étranger quand on en a besoin soi-même. Il faut toutefois garder en tête que ces musiciens donnent du plaisir et font du métro un lieu plus agréable.

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Mots d’Etudiants : Daniela Grava, Northwestern University

Avenue de l'OpéraMon Quartier Éclectique

Quelle que soit la météo, le jour ou l’heure, mon quartier, dans le deuxième arrondissement, est toujours rempli de personnes. J’habite avec ma mère d’accueil au 11 de la rue Saint-Augustin, une jolie petite rue qui est très proche de l’Opéra Garnier. Ce qui est très intéressant dans mon quartier, c’est qu’il est à la fois touristique et résidentiel.

On trouve de nombreux touristes sur l’avenue de l’Opéra, avec au centre, bien sûr, le Palais Garnier, l’un des endroits historiques les plus visités de Paris. Pour cette raison, cette zone est toujours remplie de personnes de toutes nationalités, de jour comme de nuit. Si on se promène à l’extérieur de l’opéra, on peut voir des gens qui prennent des photos, d’autres qui se promènent sur l’avenue, et quelquefois quelqu’un qui joue d’un instrument en public. En outre, un des avantages d’habiter près de cette zone est qu’on peut trouver tout ce dont on a besoin n’importe quand parce qu’il y a plusieurs grands magasins, comme par les Galeries Lafayette et un Zara de cinq étages (mon magasin préféré).

Si on se balade dans la direction opposée de l’opéra et plus près de l’endroit où j’habite, le quartier devient plus résidentiel, et à mon avis, plus intéressant. À la fin de ma rue, à gauche, on trouve quelque chose de très unique qu’on ne peut pas trouver dans une autre partie de Paris : c’est une rue dédiée à la cuisine asiatique authentique. Elle s’appelle la rue Sainte-Anne mais on peut aussi l’appeler « le Petit Tokyo » parce qu’on y trouve tous les types de cuisine japonaise dans les petits supermarchés et divers restaurants. Cette rue est si populaire qu’à l’heure du dîner, de nombreux restaurants ont des files d’attente.

J’aime beaucoup mon quartier parce qu’il est proche de beaucoup de choses à Paris, en effet le deuxième arrondissement est vraiment au centre de la ville.

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Mots d’Etudiants : Mary Kate Fox, Connecticut College

Bien que le métro ne soit pas aussi agréable que le bus comme mode de transport, je l’aime parce qu’il est comme une téléportation. Hier, j’ai pris le métro à Montmartre. Quand je suis sortie du métro, j’étais dans un autre Paris. J’habite dans le cinquième arrondissement. J’adore cet arrondissement parce que beaucoup de choses se produisent tout le temps. Il y a la Rue Mouffetard, une rue parisienne par excellence. Avec beaucoup de choses, il y a beaucoup de personnes et de circulation. Quand je suis allée à Montmartre, on aurait dit une autre ville ! Il y a des arbres dans la rue, beaucoup de rues pavées et de touristes. Ce que j’ai préféré à Montmartre était la vue de Paris. Au coin d’une rue, j’ai découvert une vue superbe de Paris. Il y avait moins de gens dans les rues de Montmartre que dans le cinquième arrondissement qui est plus animé, donc c’était une petite escapade d’une journée.

La meilleure partie était que ces mini vacances étaient dans ma propre ville et c’était à 45 minutes du métro. Quand je suis retournée dans le cinquième arrondissement, je me suis sentie heureuse d’être de retour dans ma petite partie de la ville. C’est surprenant de voir à quel point je me sens à la maison ici et c’est réconfortant de savoir que je ne m’ennuierai jamais parce qu’il y a toujours de nouvelles parties de la ville à explorer, juste en un trajet en métro.

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