Mots d’Etudiants : Yumeng Guo, Mount Holyoke College

YumengVendredi soir à 18:30, je suis allée dans un restaurant de fondue chinoise qui s’appelle le Festin, dans le 11e arrondissement. Quand nous sommes arrivées, il y avait déjà quelques clients dans le restaurant. C’était un grand restaurant qui contenait à peu près vingt tables. La salle était claire et propre, la décoration simple et moderne. Les couleurs principales étaient le noir et le blanc. Nous avons choisi une table au fond de la salle où il n’y avait pas de monde à ce moment-là. Il y avait une plaque de cuisson au centre de la table, pour faire rôtir les aliments. Deux fourneaux étaient disposés sur deux côtés de la table, pour la fondue chinoise. Peu après, deux filles se sont assises à la table d’à côté. Elles avaient des visages asiatiques, mais elles parlaient français. Quelquefois, elles parlaient chinois, mais elles ne parlaient pas bien. Une serveuse est venue nous donner une feuille pour commander des plats. Elle était chinoise et nous parlait en Chinois. Elle portait un chemisier et un pantalon. Elle était gentille et souriante. Elle nous a donné des conseils. Nous avons commandé du bœuf, du mouton et des fruits de mer. En plus de la viande, nous pouvions prendre des légumes, des fruits et des sauces au buffet. Il y avait du tofu, des champignons, des salades, de la laminaire, de la pastèque, de la sauce de sésame, etc. Huit jeunes hommes et femmes sont venus s’asseoir derrière nous. Je croyais que c’était des étudiants chinois en master à Paris. Comme il n’y avait pas de table assez grande, ils étaient séparés en deux groupes. Ils bavardaient d’une table à l’autre. Ils avaient l’air joyeux. L’ambiance de ce restaurant ressemblait beaucoup à celle de mon pays. Il me semblait que j’étais de retour dans mon pays natal.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Yumeng Guo, Mount Holyoke College

Mots d’Etudiants : Yingxin Ni, Mount Holyoke College

YingxinUn Bubble T à Paris

Le 209 boulevard Raspail dans le 14ème à Paris est l’adresse où se trouve le Bubble thé où je me rends fréquemment. Je ne suis pas accro au Bubble thé,  j’y vais souvent parce que c’est sur ma route pour aller à Sweet Briar JYF. C’est près de Reid Hall, simplement à 4 min à pied. De plus, je me sens proche de mon pays quand je prends un gobelet de Bubble thé, à cause de sa terrible popularité en Chine. Là-bas, on peut trouver plein de magasins de bubble thé dans les rues et il y a généralement beaucoup de monde l’intérieur. Contrairement à cela, il n’y en pas beaucoup à Paris. Mais pour moi, seul “Bubble T. Paris” est suffisant, parce que le commerçant vient de Taïwan d’où le bubble thé est originaire ! On peut trouver dans sa boutique plein de types de thé au lait. Comme l’Assam, qui est le thé noir au lait, une spécialité originale de Taïwan, et ensuite, le Hong Kong (du thé noir de Ceylan et du Earl Grey au lait), le Vert (du thé vert au jasmin, au lait), l’Oolong, ou l’Oolong Camélia et le Matcha ! Les Chinois, selon mon observation, commandent toujours du thé au lait de ce genre. Ce sont principalement étudiants, mais on peut voir quelques Chinois seuls avec leur serviette de travail qui n’ont pas l’air étudiant ; les étudiants, eux, sont toujours en couple ou en groupe. On dit d’ailleurs que les étudiants ont des préférences similaires : les étudiants français par exemple, y compris les FBC (ça veut dire France « born » Chinois) y viennent aussi souvent. Mais, comme d’habitude, ils préfèrent le Bubble thé cocktail, qui est un mélange de thé noir ou vert avec des fruits (et donc, il y a plus de couleurs et de goûts que pour le thé au lait), ce n’est donc pas vraiment du thé au lait.

Il me semble que c’est une boisson qui peut rassembler les gens, les pousser à faire connaissance et à communiquer. Ainsi, ici on peut entendre quelques étudiants français parler un peu de chinois avec le patron ! Une fois, alors que j’y mangeais un plat de macaroni, trois étudiants (ils avaient l’air de lycéens français) sont entrés et ont commandé quelques gobelets de thé cocktail rouge ou jaune. Ils parlaient franglais en attendant leur thé cocktail. Et cependant, l’un d’eux a parlé chinois avec le patron quand leur thé était prêt.

Beaucoup d’enfants y vont aussi, surtout à cause des nombreux bonbons étrangers qu’il vend, tels que des KitKats japonais au goût de framboise et matcha, de la Wonka Nerds Rope, des Reese’s et Jelly Belly ! Il y a deux garçons qui aiment bien ces bonbons et viennent en acheter souvent, mais juste une sorte à chaque fois. Je les ai vus hier. Ils sont venus avec 10€ et ils ont acheté un Jelly Belly Beanboozled Spinner qui coûte 9.90€. On pouvait voir qu’ils étaient vraiment heureux d’obtenir le JB Spinner et ils sont sortis dès qu’ils ont payé le Spinner sans attendre leur monnaie ! Je comprends que ce n’était pas beaucoup, seulement 0.10€, mais cela a quand même sa valeur !

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Yingxin Ni, Mount Holyoke College

Mots d’Etudiants : Melissa Kadish, College of Wooster

Kadish

Il n’y a pas beaucoup de monde à Pont Cardinet à 10h30 le mardi matin. On voit régulièrement quelques personnes se diriger vers une des voies (A, B, C, D, E, ou F) ou regarder le panneau pour trouver le prochain train, mais en contraste avec le flot de personnes à 8h ou 9h, il n’y a pas de monde à la gare. De temps en temps, il y a une personne qui se dépêche, mais la plupart des gens marchent assez lentement en descendant vers le quai. Souvent les passants regardent le panneau, mais ils regardent rarement le plan au mur. Ceux qui le font portent souvent des vêtements de touristes, ou parlent l’anglais.

Les personnes qui se trouvent à Pont Cardinet jusqu’à onze heures du matin sont souvent de jeunes adultes. Ils portent des vêtements aux styles variés, classiques ou non, mais beaucoup de ces personnes ont environ vingt ou trente ans. Il y a aussi celles qui sont plus âgées, mais elles sont moins fréquentes. La majorité des gens sont blancs, bien que la diversité ethnique soit très visible à Paris. Très rarement, on peut voir des personnes asiatiques et d’autres qui portent des hijabs.

Une femme de ménage sort de temps en temps pour nettoyer la gare. Elle est noire, et elle a les yeux fatigués. Quand je lui dis bonjour, elle me sourit. Tous les autres dans la gare l’ignorent.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Melissa Kadish, College of Wooster

Mots d’Etudiants : Nicole McCormack, Whittier College

Arts et Métiers

J’habite dans le 3ème arrondissement près du métro Arts et Métiers. Beaucoup de gens prennent cette entrée de métro chaque matin. Certains magasins ne sont pas encore ouverts mais les rues sont déjà animées avec les sons du français, du chinois et de l’anglais. Des gens prennent un café avec des amis, parlent avec leurs portables ou appellent un ami qui est de l’autre côté de la rue. Beaucoup de voitures klaxonnent les piétons indisciplinés. Un mot pour décrire tout cela serait le mot “bruyant”.

Mais c’est différent sous les rues, dans le métro. Dans l’ensemble, tout le monde est silencieux. Personne ne se regarde à moins de se connaitre. Les gens sont penchés sur leur portable, leur livre ou regardent dans le vide. La seule fois où des inconnus se parlent est pour dire «pardon» ou pour offrir leur siège à quelqu’un. (Les sièges sont aussi une rareté : quand quelqu’un se lève un autre s’assied immédiatement). Même quand il y a beaucoup de gens, c’est assez calme. Parfois, les enfants crient et rient ou un musicien joue de son instrument, rendant l’endroit plus vivant. Mais tout le monde les ignore. Les gens les plus bruyants sont généralement étrangers. J’ai entendu des Américaines parler aux gens en anglais, leur demandant leur chemin, d’un autre wagon. C’est un peu amusant d’observer comme ils sont inconscients.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Nicole McCormack, Whittier College

Mots d’Etudiants : Sophie Claus, Bates College

Les joggeurs

Les Joggeurs

Souvent, le matin, après m’être réveillée, j’attache les lacets de mes baskets et je cours. À mon avis, le jogging est la manière la plus parfaite pour découvrir une nouvelle ville.  À Paris, on peut explorer toutes les rues, regarder la Seine tôt le matin quand le soleil se lève, ou se promener dans un jardin connu. En fait, courir en ville comporte une particularité : à cause des feus rouges et des toutes les voitures, il est difficile pour quelqu’un qui court de maintenir sa vitesse et son rythme. À Paris, les rues sont aussi pleines de tentation à cause de l’odeur incroyable qui émane de toutes les boulangeries. C’est la raison pour laquelle un joggeur peut courir dans les rues tout seul, mais quand il arrive dans un parc ou en bord de Seine, il a l’impression que tous les joggeurs du monde ont décidé d’aller là.

La course à pied est toujours une opportunité spéciale pour observer les gens . La population des joggeurs est spécifique à chaque ville, bien qu’il y ait plusieurs caractéristiques récurrentes. Par exemple, on peut trouver les fanatiques de l’exercice qui portent des ensembles fluo, comme des panneaux qui attirent l’attention. Il y a les très vieux joggeurs qui courent à la vitesse d’un escargot, mais on ne peut pas se fâcher contre eux pas parce que tout le monde veut pouvoir courir quel que soit son âge. Contrairement aux vieux, il y a des jeunes qui adorent courir autour des autres, juste pour montrer leur jeunesse et leurs baskets chics.  À Paris, les plus intéressants et les plus étranges sont les gens qui courent en jean ou avec une écharpe en soie. Ici, ç’est une manière de montrer le dévouement parisien au style et aussi, un peu d’intérêt pour la santé. Et finalement, je suis là, à regarder tous les autres, telle une spectatrice dans une ville étrangère qui essaie de comprendre la vie parisienne.

Posted in SBCJYF | Tagged , , | Comments Off on Mots d’Etudiants : Sophie Claus, Bates College

Mots d’Etudiants : Madeleine Fox, USC

Fox madeleine

Paris, Je t’aime bien

J’avais pensé qu’aussitôt que je serais arrivée à Charles De Gaulle, je serais frappée par un sentiment de nouveauté et d’excitation. Cependant, il me manque cette perspective depuis ma première journée ici. Je ne veux pas me plaindre ; je suis très contente d’habiter Paris et c’est quelque chose que je voulais faire depuis toujours. Mais il me manque le sentiment d’émerveillement que j’ai eu quand j’ai visité Paris au tant que touriste.

Dans un sens, c’est bien parce que je me sens à l’aise ici. Je ne regrette pas d’avoir quitté la Californie et tous mes amis parce que je profite de Paris néanmoins. Je ne suis pas trop perdue dans une autre langue. Je me sens en sécurité en faisant des promenades et en prenant le métro et le bus.

Dans une scène du film Paris, Je T’aime, que nous avons regardé dans un cours de Sweet Briar JYF, une femme américaine fait un séjour à Paris toute seule. Elle déjeune dans un parc quand elle ressent une émotion puissante qui la fait tomber amoureuse de Paris. C’est facile d’éprouver cette émotion quand on est touriste, mais je crois qu’on doit mieux connaître Paris avant de ressentir le même amour que celui ressenti par ses habitants.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Madeleine Fox, USC

Mots d’Etudiants : Michelle Galliani, Northwestern university

Le petit-déjeuner

J’ai toujours su que je voudrais m’inscrire dans une salle de sport après mon arrivée à Paris. Au début, il y avait une seule raison pour trouver une salle de sport à Paris. J’ai pensé que ce serait bien pour garder ma ligne, même en mangent des croissants et des crêpes au sucre. Je voulais profiter de la nourriture délicieuse, mais je n’ai pas non plus envie de retourner aux États-Unis avec une taille de vêtements en plus. J’imaginais que la salle de gym m’aiderait à éviter cela.

Pour ces raisons, pendant ma première semaine à Paris, j’ai commencé à chercher la meilleure salle de sport pour moi. Quand j’ai demandé conseil à ma mère d’accueil, elle a ri. C’est une très petite femme qui, évidement n’a jamais fait de fitness de sa vie. Je suis sortie de cette conversation confuse, mais j’étais toujours déterminée. Donc, j’ai fait des recherches sur Internet et sur les annonces que j’ai vues dans les stations de métro. J’ai pris des photos avec mon téléphone pour me rappeler des noms des sites sportifs. Ensuite, j’ai entré les options dans mon GPS. Toutes étaient à 20-30 minutes de métro. Pas mal, bien sûr. Mais tout ce que je pouvais imaginer était le retour à la maison en sueur dans le métro.

Après avoir visité quelques salles qui étaient loin de chez moi, je suis rentrée et me suis préparée pour faire un petit jogging dans mon quartier. J’ai commencé à courir dans les petites rues. Comme je courais, j’ai commencé à remarquer des gens qui marchaient avec des sacs de gym et des serviettes. Je les ai suivis, en essayant d’être discrète. Et, à quelques minutes de ma maison, j’ai trouvé une salle de gym. J’ai failli crier parce que j’étais si heureuse !

Je suis entrée et ai été accueillie par un homme sympathique. J’ai parlé dans mon meilleur français. Il m’a demandé si je voulais qu’il parle anglais, et j’ai dit non. Il m’a fait visiter les locaux et m’a montré un calendrier des cours offerts. J’ai promis de revenir le lendemain pour essayer mon premier cours gratuit.

Le lendemain, je suis retournée à la salle de gym pour essayer un cours de Zumba avant le dîner. J’ai salué le même homme et je me suis changée. La salle de gym était animée. C’était un bon mélange de jeunes et moins jeunes, certains travaillaient dur, d’autres étaient là juste pour bavarder. Pour la première fois, je n’ai vu aucun Américain. Quelqu’un m’a demandé quand le cours allait commencer, et j’ai répondu “18h30,” sans hésitation. Je me suis enfin adaptée.

Le cours était marrant. Le groupe était éclectique : un homme extrêmement grand, beaucoup de femmes d’âge moyen, quelques adolescents, et moi, l’Américaine secrète. J’ai adoré être capable de faire des mouvements stupides, sans jugement des autres. Nous avons tous ri et travaillé dur, ensemble. Pour la première fois depuis que j’étais arrivée à Paris, je ne me sentais pas complètement à l’extérieur. Je ne me sentais pas comme une touriste ou une fausse Parisienne.

J’ai réalisé que cette salle de gym offrait plus qu’un simple moyen de rester en forme, elle offrait aussi une nouvelle communauté française authentique en dehors de l’école. Même pendant dans ma première semaine à Paris, j’ai trouvé la sécurité dans une petite salle de gym juste à côté de ma nouvelle maison dans la rue de Cadix.

 

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Michelle Galliani, Northwestern university

Mots d’Etudiants : Madelyn Driscoll, Providence College

Plan vigipirate

En France, j’ai vu beaucoup de choses différentes entre la culture française et la culture américaine. Les gens sont différents dans leur action et leur mode de vie, les villes sont créées différemment au niveau de l’architecture et des sortes de bâtiments, et la vie quotidienne est différente entre les deux cultures. Les Français sont plus décontractés et ils prennent plus de temps pendant la journée pour faire des choses agréables. Par exemple, ils vont très souvent au café pour parler à leurs amis et prendre du temps pour eux-mêmes. Aux États-Unis, les gens ne font pas des choses comme ça et continuent de courir toute la journée. Aux États-Unis, les gens ne prennent pas de temps pour eux mêmes comme les Français le font avec les cafés.

Une autre chose très différente entre la culture française et la culture américaine est qu’il y a des policiers partout à Paris. A tous les coins de rues et partout dans les endroits publics, il y a des policiers qui sont en train de maintenir la paix en ville. Les policiers sont toujours en groupes de trois avec de très grands fusils et d’autres armes pour la protection. En comparaison avec les États-Unis, les policiers sont beaucoup plus présents dans la société. Chez moi, il y a la présence de policiers pour les grandes fêtes dans la rue, mais ils ne sont pas présents dans la société quotidienne. J’aime beaucoup qu’il y ait une grande présence de policiers parce que ça montre qu’ils veulent protéger la France et Paris et assurer la sécurité.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Madelyn Driscoll, Providence College

Mots d’Etudiants : Ibrahim Nshimirimana, Wheaton College

Paris

Lettre à ma mère

Chère maman, je ne sais pas quoi dire. Tu me manques. Je suis à Paris. Oui, le rêve s’est vraiment réalisé. Comme tu me le dirais, la volonté de Dieu s’est accomplie. Je suis arrivé sain et sauf. Aucun problème avec les autorités françaises. Je me suis fait contrôler à Amsterdam. Cela l’explique peut-être. Les Français sont sympas. Sérieusement, la tension qu’on sent en dehors de la France est ridicule, ce sont juste des perceptions. Pour la plupart des gens ici, c’est le train-train quotidien. On vaque à ses activités, à l’aise, même si on est toujours sur ses gardes en témoignent les regards suspects qu’on te lance du coin de l’œil dans certains endroits. Une journée assez normale commence soit dans un métro, soit sur un vélo. Bravo la France, on est quand même écolo. Moi, je suis parmi les privilégiés, tout se trouve dans un rayon d’environ 30 minutes de métro de chez moi. Et oui, j’habite un quartier un peu bobo, le 11eme. La station Père Lachaise se trouve juste devant ma porte. Je suis sur la grande Avenue de la République. Je ne crois pas que cela soit politique, pourtant c’est possible, car tout est politique, du moins politisé. Mon quartier est vibrant et ne t’inquiète pas maman, je vois de temps en temps d’autres noirs dans la rue. Cette rue héberge une multitude de boutiques, mini-magasins, boulangeries et restos qui proposent des plats à emporter. Ces lieux sont fréquentés par tout le monde, et les gens sont gentils. Je me retrouve souvent dans ces lieux non seulement pour admirer combien la France est cosmopolite, mais aussi améliorer mon français car ils parlent trop vite.

Pour me dégourdir les jambes, je longe le Boulevard Ménilmontant et après 10 minutes environ je suis dans le Cimetière du Père Lachaise. Dans ce lieu de mémoire, reposent des grands noms comme BALZAC, BEAUMARCHAIS, MOLIERE, WILDE, MORRISON, PROUST, LA FONTAINE, et beaucoup d’autres. Cela se range dans la liste des choses qui montrent que la France est après tout nostalgique de la puissance. Je trouve néanmoins cette obsession avec les morts un peu étrange. Cependant, la France est une puissance mondiale. Et si tu as des doutes, il suffit simplement de regarder leurs monuments. Oh attends, cela renvoie à la nostalgie, n’est-ce pas ? Bien sûr que je parle de n’importe quoi, une autre raison d’aimer les Français : la liberté d’expression. Ici on se critique à tour de bras. Toutes les conversations sont vraiment animées, voilà pourquoi on dit qu’ils râlent tout le temps. C’est un peu le bazar par ci et là, mais c’est beau. Ils ont le sang chaud, ils klaxonnent pour se titiller, ne cessent de te rappeler qu’ils sont Français, sont obsédés par des choses minuscules comme des tasses de café, des petites chaises, des petits café-restos, manger en petites quantités. Coup de chapeau, par ici on ne gâche pas. Maman, j’aurais aimé te parler davantage des Français mais il faut que j’y aille.

Bisous, Ibrahim.

Posted in SBCJYF | Comments Off on Mots d’Etudiants : Ibrahim Nshimirimana, Wheaton College

Mots d’Etudiants : Alexandria Marshall, Northwestern

This gallery contains 2 photos.

Les journées du patrimoine Aux Etats-Unis, il y a des stéréotypes sur les Français qui les décrivent comme distants et impolis, mais une caractéristique qui n’est jamais nommée est la fierté que les Français ont pour leur pays. J’ai vu … Continue reading

More Galleries | Comments Off on Mots d’Etudiants : Alexandria Marshall, Northwestern