Maggie Schoeller

Centre Georges PompidouLes gens de mon quartier

Ma famille d’accueil habite dans le 1er arrondissement de Paris. J’aime bien habiter dans le vrai centre de Paris. Quand je suis dehors, sur le balcon, je peux voir le Centre Pompidou, la Cathédrale Notre Dame et la Tour Saint Jacques. Quand je marche dans mon nouveau quartier, je vois beaucoup de gens différents. Près de chez moi, il y a beaucoup de rues où les voitures ne sont pas autorisées. Les rues offrent des boulangeries, des boucheries, des boutiques. Il y a un marché pour acheter des légumes et des fruits frais. Mon quartier est très diversifié. Il y a des gens âgés et des petits enfants. Les Parisiens et les étrangers visitent le Centre Pompidou. Tout le monde marche à Paris. Dans les commerces, les vendeurs sont très sympathiques. Quand je leur parle, ils reconnaissent mon accent, et ils parlent Anglais. Je réponds en Français parce que je veux améliorer mon français parlé.  J’achète un sandwich au jambon avec des poivrons et du fromage de chèvre. Je le mange, et je découvre mon quartier. Un homme a un kiosque avec des cartes postales et des affiches. Je lui parle et je décide d’acheter une carte postale pour ma mère. Je chois une carte postale avec l’Arc de Triomphe. Je paie et l’homme dit qu’il espère que je vais passer une bonne journée.

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Victoria Slater, Connecticut College

Les écharpes à ParisLa population du métro : N’oubliez pas votre écharpe !

Chaque matin, après m’être réveillée et avoir pris mon petit déjeuner, je pense aux vêtements que je voudrais porter ce jour là. Bien sûr, je regarde la météo en amont – un peu froid ? J’ai un pull. La pluie quotidienne ? J’ai mon parapluie. Est-ce que je prends mon sac rose ou mon sac bleu et noir ? Après cela, parfois j’aime bien ma tenue, d’autres fois, je ne l’aime pas. Le vrai “concours” se déroule dans le métro. J’habite au début de la ligne 2, à Porte Dauphine, et il n’y a jamais beaucoup de gens quand je monte, mais quand le métro arrive à Charles de Gaulle Étoile, BOOM, le métro est comme un défilé hebdomadaire de la mode parisienne. Les filles ont de beaux visages naturellement, les hommes ont les jambes minces, avec des pantalons cintrés. Tous portent du noir. Je crois qu’il doit exister un livre de règles secrètes qui explique à tous les Français quels vêtements on doit porter dans le métro. Et si j’oublie mon écharpe chez moi, je commets une faute de goût horrible. J’ai l’air d’une touriste ! Mon but est toujours d’avoir l’air d’une vraie parisienne. Je peux faire illusion si je ne souris pas dans le métro et si je porte des écharpes et des jeans (un peu déchirés) avec des chaussures blanches. À cause du temps constamment froid, des vestes sont nécessaires. De grandes vestes en jean, bien sûr. On n’est pas un vrai adolescent français si on n’a pas cette veste. Ou, si on a un style soutenu, une veste en cuir. Surtout, une veste en cuir noir. Un jour, j’achèterai une veste en cuir noir et ça sera la touche finale à mon vrai style parisien!

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Aleah Matthews-Runner, Northwestern

59 rue de RivoliChez Robert : Électrons Libres

Le mur à l’extérieur de Chez Robert : Électrons Libres rue de Rivoli est recouvert d’une sculpture faite d’ordures. C’est étrange et pas à sa place dans la rue, où il y a beaucoup de touristes et des gens qui portent des sacs de chez MAC et H&M. C’est pourquoi j’ai pensé qu’il devait y avoir des gens intéressants à l’intérieur de Chez Robert.

La porte s’ouvre sur un escalier, qui a été peint à nombreuses reprises. Je vois des couples, des parents avec leurs enfants, des personnes seules et des amis. Un groupe d’amies dans l’escalier écrit un message sur le mur. Elles semblent jeunes, peut-être des lycéennes, elles ignorent les gens qui passent devant elles.

Au troisième étage : il y a un groupe d’hommes – je pense que ce sont des artistes qui réalisent des œuvres d’art à cet étage. Ils fument des cigarettes et boivent des bouteilles de bière, alors même que c’est le début de l’après-midi. J’entends leurs rires, mais ils ne remarquent presque pas les visiteurs.

Une autre salle : Un homme travaille sur son art. Une famille le regarde attentivement. L’œuvre se moque de Trump.

Dans une autre salle d’un autre étage : un artiste prend une photo d’une mère et sa fille. Le photographe est âgé et ses cheveux sont grisonnants. Son atelier déborde de miroirs et il a peint le plafond. Il sourit, ses yeux sont brillants.

Chez Robert : Électrons Libres, les artistes semblent contents de leur public qui paraît captivé par leur art. Les gens sont inspirés.

 

 

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Yumeng Guo, Mount Holyoke College

YumengVendredi soir à 18:30, je suis allée dans un restaurant de fondue chinoise qui s’appelle le Festin, dans le 11e arrondissement. Quand nous sommes arrivées, il y avait déjà quelques clients dans le restaurant. C’était un grand restaurant qui contenait à peu près vingt tables. La salle était claire et propre, la décoration simple et moderne. Les couleurs principales étaient le noir et le blanc. Nous avons choisi une table au fond de la salle où il n’y avait pas de monde à ce moment-là. Il y avait une plaque de cuisson au centre de la table, pour faire rôtir les aliments. Deux fourneaux étaient disposés sur deux côtés de la table, pour la fondue chinoise. Peu après, deux filles se sont assises à la table d’à côté. Elles avaient des visages asiatiques, mais elles parlaient français. Quelquefois, elles parlaient chinois, mais elles ne parlaient pas bien. Une serveuse est venue nous donner une feuille pour commander des plats. Elle était chinoise et nous parlait en Chinois. Elle portait un chemisier et un pantalon. Elle était gentille et souriante. Elle nous a donné des conseils. Nous avons commandé du bœuf, du mouton et des fruits de mer. En plus de la viande, nous pouvions prendre des légumes, des fruits et des sauces au buffet. Il y avait du tofu, des champignons, des salades, de la laminaire, de la pastèque, de la sauce de sésame, etc. Huit jeunes hommes et femmes sont venus s’asseoir derrière nous. Je croyais que c’était des étudiants chinois en master à Paris. Comme il n’y avait pas de table assez grande, ils étaient séparés en deux groupes. Ils bavardaient d’une table à l’autre. Ils avaient l’air joyeux. L’ambiance de ce restaurant ressemblait beaucoup à celle de mon pays. Il me semblait que j’étais de retour dans mon pays natal.

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Yingxin Ni, Mount Holyoke College

YingxinUn Bubble T à Paris

Le 209 boulevard Raspail dans le 14ème à Paris est l’adresse où se trouve le Bubble thé où je me rends fréquemment. Je ne suis pas accro au Bubble thé,  j’y vais souvent parce que c’est sur ma route pour aller à Sweet Briar JYF. C’est près de Reid Hall, simplement à 4 min à pied. De plus, je me sens proche de mon pays quand je prends un gobelet de Bubble thé, à cause de sa terrible popularité en Chine. Là-bas, on peut trouver plein de magasins de bubble thé dans les rues et il y a généralement beaucoup de monde l’intérieur. Contrairement à cela, il n’y en pas beaucoup à Paris. Mais pour moi, seul “Bubble T. Paris” est suffisant, parce que le commerçant vient de Taïwan d’où le bubble thé est originaire ! On peut trouver dans sa boutique plein de types de thé au lait. Comme l’Assam, qui est le thé noir au lait, une spécialité originale de Taïwan, et ensuite, le Hong Kong (du thé noir de Ceylan et du Earl Grey au lait), le Vert (du thé vert au jasmin, au lait), l’Oolong, ou l’Oolong Camélia et le Matcha ! Les Chinois, selon mon observation, commandent toujours du thé au lait de ce genre. Ce sont principalement étudiants, mais on peut voir quelques Chinois seuls avec leur serviette de travail qui n’ont pas l’air étudiant ; les étudiants, eux, sont toujours en couple ou en groupe. On dit d’ailleurs que les étudiants ont des préférences similaires : les étudiants français par exemple, y compris les FBC (ça veut dire France « born » Chinois) y viennent aussi souvent. Mais, comme d’habitude, ils préfèrent le Bubble thé cocktail, qui est un mélange de thé noir ou vert avec des fruits (et donc, il y a plus de couleurs et de goûts que pour le thé au lait), ce n’est donc pas vraiment du thé au lait.

Il me semble que c’est une boisson qui peut rassembler les gens, les pousser à faire connaissance et à communiquer. Ainsi, ici on peut entendre quelques étudiants français parler un peu de chinois avec le patron ! Une fois, alors que j’y mangeais un plat de macaroni, trois étudiants (ils avaient l’air de lycéens français) sont entrés et ont commandé quelques gobelets de thé cocktail rouge ou jaune. Ils parlaient franglais en attendant leur thé cocktail. Et cependant, l’un d’eux a parlé chinois avec le patron quand leur thé était prêt.

Beaucoup d’enfants y vont aussi, surtout à cause des nombreux bonbons étrangers qu’il vend, tels que des KitKats japonais au goût de framboise et matcha, de la Wonka Nerds Rope, des Reese’s et Jelly Belly ! Il y a deux garçons qui aiment bien ces bonbons et viennent en acheter souvent, mais juste une sorte à chaque fois. Je les ai vus hier. Ils sont venus avec 10€ et ils ont acheté un Jelly Belly Beanboozled Spinner qui coûte 9.90€. On pouvait voir qu’ils étaient vraiment heureux d’obtenir le JB Spinner et ils sont sortis dès qu’ils ont payé le Spinner sans attendre leur monnaie ! Je comprends que ce n’était pas beaucoup, seulement 0.10€, mais cela a quand même sa valeur !

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Melissa Kadish, College of Wooster

Kadish

Il n’y a pas beaucoup de monde à Pont Cardinet à 10h30 le mardi matin. On voit régulièrement quelques personnes se diriger vers une des voies (A, B, C, D, E, ou F) ou regarder le panneau pour trouver le prochain train, mais en contraste avec le flot de personnes à 8h ou 9h, il n’y a pas de monde à la gare. De temps en temps, il y a une personne qui se dépêche, mais la plupart des gens marchent assez lentement en descendant vers le quai. Souvent les passants regardent le panneau, mais ils regardent rarement le plan au mur. Ceux qui le font portent souvent des vêtements de touristes, ou parlent l’anglais.

Les personnes qui se trouvent à Pont Cardinet jusqu’à onze heures du matin sont souvent de jeunes adultes. Ils portent des vêtements aux styles variés, classiques ou non, mais beaucoup de ces personnes ont environ vingt ou trente ans. Il y a aussi celles qui sont plus âgées, mais elles sont moins fréquentes. La majorité des gens sont blancs, bien que la diversité ethnique soit très visible à Paris. Très rarement, on peut voir des personnes asiatiques et d’autres qui portent des hijabs.

Une femme de ménage sort de temps en temps pour nettoyer la gare. Elle est noire, et elle a les yeux fatigués. Quand je lui dis bonjour, elle me sourit. Tous les autres dans la gare l’ignorent.

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Nicole McCormack, Whittier College

Arts et Métiers

J’habite dans le 3ème arrondissement près du métro Arts et Métiers. Beaucoup de gens prennent cette entrée de métro chaque matin. Certains magasins ne sont pas encore ouverts mais les rues sont déjà animées avec les sons du français, du chinois et de l’anglais. Des gens prennent un café avec des amis, parlent avec leurs portables ou appellent un ami qui est de l’autre côté de la rue. Beaucoup de voitures klaxonnent les piétons indisciplinés. Un mot pour décrire tout cela serait le mot “bruyant”.

Mais c’est différent sous les rues, dans le métro. Dans l’ensemble, tout le monde est silencieux. Personne ne se regarde à moins de se connaitre. Les gens sont penchés sur leur portable, leur livre ou regardent dans le vide. La seule fois où des inconnus se parlent est pour dire «pardon» ou pour offrir leur siège à quelqu’un. (Les sièges sont aussi une rareté : quand quelqu’un se lève un autre s’assied immédiatement). Même quand il y a beaucoup de gens, c’est assez calme. Parfois, les enfants crient et rient ou un musicien joue de son instrument, rendant l’endroit plus vivant. Mais tout le monde les ignore. Les gens les plus bruyants sont généralement étrangers. J’ai entendu des Américaines parler aux gens en anglais, leur demandant leur chemin, d’un autre wagon. C’est un peu amusant d’observer comme ils sont inconscients.

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Sophie Claus, Bates College

Les joggeurs

Les Joggeurs

Souvent, le matin, après m’être réveillée, j’attache les lacets de mes baskets et je cours. À mon avis, le jogging est la manière la plus parfaite pour découvrir une nouvelle ville.  À Paris, on peut explorer toutes les rues, regarder la Seine tôt le matin quand le soleil se lève, ou se promener dans un jardin connu. En fait, courir en ville comporte une particularité : à cause des feus rouges et des toutes les voitures, il est difficile pour quelqu’un qui court de maintenir sa vitesse et son rythme. À Paris, les rues sont aussi pleines de tentation à cause de l’odeur incroyable qui émane de toutes les boulangeries. C’est la raison pour laquelle un joggeur peut courir dans les rues tout seul, mais quand il arrive dans un parc ou en bord de Seine, il a l’impression que tous les joggeurs du monde ont décidé d’aller là.

La course à pied est toujours une opportunité spéciale pour observer les gens . La population des joggeurs est spécifique à chaque ville, bien qu’il y ait plusieurs caractéristiques récurrentes. Par exemple, on peut trouver les fanatiques de l’exercice qui portent des ensembles fluo, comme des panneaux qui attirent l’attention. Il y a les très vieux joggeurs qui courent à la vitesse d’un escargot, mais on ne peut pas se fâcher contre eux pas parce que tout le monde veut pouvoir courir quel que soit son âge. Contrairement aux vieux, il y a des jeunes qui adorent courir autour des autres, juste pour montrer leur jeunesse et leurs baskets chics.  À Paris, les plus intéressants et les plus étranges sont les gens qui courent en jean ou avec une écharpe en soie. Ici, ç’est une manière de montrer le dévouement parisien au style et aussi, un peu d’intérêt pour la santé. Et finalement, je suis là, à regarder tous les autres, telle une spectatrice dans une ville étrangère qui essaie de comprendre la vie parisienne.

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Madeleine Fox, USC

Fox madeleine

Paris, Je t’aime bien

J’avais pensé qu’aussitôt que je serais arrivée à Charles De Gaulle, je serais frappée par un sentiment de nouveauté et d’excitation. Cependant, il me manque cette perspective depuis ma première journée ici. Je ne veux pas me plaindre ; je suis très contente d’habiter Paris et c’est quelque chose que je voulais faire depuis toujours. Mais il me manque le sentiment d’émerveillement que j’ai eu quand j’ai visité Paris au tant que touriste.

Dans un sens, c’est bien parce que je me sens à l’aise ici. Je ne regrette pas d’avoir quitté la Californie et tous mes amis parce que je profite de Paris néanmoins. Je ne suis pas trop perdue dans une autre langue. Je me sens en sécurité en faisant des promenades et en prenant le métro et le bus.

Dans une scène du film Paris, Je T’aime, que nous avons regardé dans un cours de Sweet Briar JYF, une femme américaine fait un séjour à Paris toute seule. Elle déjeune dans un parc quand elle ressent une émotion puissante qui la fait tomber amoureuse de Paris. C’est facile d’éprouver cette émotion quand on est touriste, mais je crois qu’on doit mieux connaître Paris avant de ressentir le même amour que celui ressenti par ses habitants.

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Michelle Galliani, Northwestern university

Le petit-déjeuner

J’ai toujours su que je voudrais m’inscrire dans une salle de sport après mon arrivée à Paris. Au début, il y avait une seule raison pour trouver une salle de sport à Paris. J’ai pensé que ce serait bien pour garder ma ligne, même en mangent des croissants et des crêpes au sucre. Je voulais profiter de la nourriture délicieuse, mais je n’ai pas non plus envie de retourner aux États-Unis avec une taille de vêtements en plus. J’imaginais que la salle de gym m’aiderait à éviter cela.

Pour ces raisons, pendant ma première semaine à Paris, j’ai commencé à chercher la meilleure salle de sport pour moi. Quand j’ai demandé conseil à ma mère d’accueil, elle a ri. C’est une très petite femme qui, évidement n’a jamais fait de fitness de sa vie. Je suis sortie de cette conversation confuse, mais j’étais toujours déterminée. Donc, j’ai fait des recherches sur Internet et sur les annonces que j’ai vues dans les stations de métro. J’ai pris des photos avec mon téléphone pour me rappeler des noms des sites sportifs. Ensuite, j’ai entré les options dans mon GPS. Toutes étaient à 20-30 minutes de métro. Pas mal, bien sûr. Mais tout ce que je pouvais imaginer était le retour à la maison en sueur dans le métro.

Après avoir visité quelques salles qui étaient loin de chez moi, je suis rentrée et me suis préparée pour faire un petit jogging dans mon quartier. J’ai commencé à courir dans les petites rues. Comme je courais, j’ai commencé à remarquer des gens qui marchaient avec des sacs de gym et des serviettes. Je les ai suivis, en essayant d’être discrète. Et, à quelques minutes de ma maison, j’ai trouvé une salle de gym. J’ai failli crier parce que j’étais si heureuse !

Je suis entrée et ai été accueillie par un homme sympathique. J’ai parlé dans mon meilleur français. Il m’a demandé si je voulais qu’il parle anglais, et j’ai dit non. Il m’a fait visiter les locaux et m’a montré un calendrier des cours offerts. J’ai promis de revenir le lendemain pour essayer mon premier cours gratuit.

Le lendemain, je suis retournée à la salle de gym pour essayer un cours de Zumba avant le dîner. J’ai salué le même homme et je me suis changée. La salle de gym était animée. C’était un bon mélange de jeunes et moins jeunes, certains travaillaient dur, d’autres étaient là juste pour bavarder. Pour la première fois, je n’ai vu aucun Américain. Quelqu’un m’a demandé quand le cours allait commencer, et j’ai répondu “18h30,” sans hésitation. Je me suis enfin adaptée.

Le cours était marrant. Le groupe était éclectique : un homme extrêmement grand, beaucoup de femmes d’âge moyen, quelques adolescents, et moi, l’Américaine secrète. J’ai adoré être capable de faire des mouvements stupides, sans jugement des autres. Nous avons tous ri et travaillé dur, ensemble. Pour la première fois depuis que j’étais arrivée à Paris, je ne me sentais pas complètement à l’extérieur. Je ne me sentais pas comme une touriste ou une fausse Parisienne.

J’ai réalisé que cette salle de gym offrait plus qu’un simple moyen de rester en forme, elle offrait aussi une nouvelle communauté française authentique en dehors de l’école. Même pendant dans ma première semaine à Paris, j’ai trouvé la sécurité dans une petite salle de gym juste à côté de ma nouvelle maison dans la rue de Cadix.

 

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